S'il n'était qu'une,
Ce serait elle,
Brillante comme la lune,
Elle m'est apparue irréelle.

Du fond de mon âme,
La confusion règne,
Versant une larme,
Avec beaucoup de peine.

Et pourtant je sais,
Qu'elle est inatteignable,
Mais sans elle je ne pourrais,
Vivre une vie très durable.

Egaré dans le labyrinthe,
J'y ai cherché la sortie,
J'y ai trouvé l'étreinte,
Du bonheur de tout une vie.

A jamais à elle je pense,
Baignant dans ma peine,
Mais mes blessures je panse,
Car à jamais je l'aime...